Hughes Continues Efforts for Algoma Passenger Train Service Restoration

(en français ci-dessous)

Supporting Algoma passenger train should be at top of government’s to-do list

NDP Aboriginal Health Critic and Algoma-Manitoulin-Kapuskasing MP Carol Hughes.

NDP Aboriginal Health Critic and Algoma-Manitoulin-Kapuskasing MP Carol Hughes.

Mid July will mark one year since the Algoma passenger trains stopped running.  The service ground to a halt after third party operator Railmark could not come up with adequate financing to support their bid to run the route between Sault Ste. Marie and Hearst. Despite this setback, the Algoma Passenger Train Working Group has maintained their focus and come up with a proposal that could see service flourish.  The only hitch is that Transport Canada has not confirmed whether money set aside for the line in Budget 2015 is still available.

The current proposal would see the line run as a not for profit venture led by the Missinabie Cree First Nation with a Board of Directors representing the First Nations, municipalities and socio-economic stakeholders of the Algoma passenger train.  The Working Group believes the train can be run with less cost while creating more employment and even more tax revenue.  That last point is important since the tax revenue the train generated in the past already out-stripped the cost of any subsidy.  When looked at that way, the federal investment was already a net benefit to our national coffers and making certain the train gets back on the rails should be a no-brainer.

There are even more positive economic arguments to be made for the service.  Those can be gleaned from a 2015 study undertaken by BDO Canada that showed how the train creates direct and indirect economic activity in the range of 28 to 38 million dollars a year.  On top of that, the service supports 170-220 jobs, while generating those tax dollars that more than replaced the original yearly subsidy that when cut, created the whole problem in the first place.

The government also has to consider the cost of safety for people who must get into the remote areas that were serviced by passenger rail. Without the train, residents from rail line communities – most notably Oba – property owners, and individuals who make their living along the line have been forced to rely on private bush roads that are not maintained for public use or even policed.  Washouts, snow drifts and other obstacles can strand people at any time.  When these events occur, there is nothing that compels the road’s owners to maintain or repair them, unlike the roads that serve communities that do not rely on passenger rail.  Additionally there are some worst case scenarios for property owners have been left with no access to their land at all.

These are all compelling reasons to free up the money that had already been set aside and get passenger services rolling.  On top of that, there is a lot of hope that the First Nation led venture will find ways to make the service run better and be expanded.  They have secured expert mentors with experience running passenger lines and have a vision that does not rely on a constant flow of profit as the only yardstick to measure success.

The sticking point has become the federal government who won’t say if they will honour the commitment of money for the Algoma passenger train from budget 2015.  At first the silence could be chalked up to a new government setting up shop and getting the lay of the land.  Now, with the election fading in the rear-view mirror it is time for the Minister and his department to do the right thing and help bring passenger rail back to Algoma.

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À la mi-juillet, cela fera un an que les trains de voyageurs d’Algoma ont cessé de rouler. Le service a cessé lorsque Railmark, le tiers exploitant, n’a pas pu trouver les fonds nécessaires pour soutenir sa proposition d’assurer la liaison entre Sault Ste. Marie et Hearst. Malgré ce coup dur, le Groupe de travail sur les trains de voyageurs d’Algoma n’a pas perdu de vue son objectif et a trouvé une solution qui permettrait au service de prospérer. Il y a un seul accroc : Transports Canada n’a toujours pas confirmé si les fonds réservés à cette ligne dans le Budget de 2015 étaient encore disponibles.

Aux termes de la proposition actuelle, la ligne serait exploitée, à des fins non lucratives, par la Première Nation Crie de Missinabie et un conseil d’administration représentant les Premières Nations, les municipalités et des intervenants socio-économiques concernés par le train de voyageurs d’Algoma. Le Groupe de travail estime qu’il est possible de faire rouler le train à un coût moindre tout en créant plus d’emplois et en générant des recettes fiscales plus élevées. Ce dernier point est important, puisque les recettes fiscales réalisées par le passé compensaient amplement le coût de toute subvention. Vu de cette façon, l’investissement fédéral procurait déjà un avantage net pour les coffres de l’État. La décision de remettre sur les rails ces trains devrait donc aller de soi.

Des arguments économiques encore plus solides peuvent être avancés en faveur du rétablissement du service. Selon une étude réalisée en 2015 par BDO Canada, le service ferroviaire crée une activité économique directe et indirecte se chiffrant entre 28 et 38 millions de dollars par année. De plus, le service soutient entre 170 et 220 emplois, tout en générant des recettes fiscales qui font plus que compenser la subvention annuelle offerte initialement et dont l’élimination est à l’origine du problème actuel.

Le gouvernement doit aussi penser aux risques pour la sécurité des personnes qui doivent se rendre dans les régions éloignées qui étaient desservies par le train de voyageurs. En l’absence de service, les résidents des collectivités desservies par ce chemin de fer, et en particulier ceux d’Oba, les propriétaires fonciers et les particuliers qui gagnent leur vie le long du chemin de fer sont obligés d’emprunter des routes privées en forêt qui ne sont pas entretenues à des fins publiques, ni patrouillées par des corps policiers. Ils peuvent y rester coincés par des affaissements, des congères et d’autres obstacles. Rien n’oblige les propriétaires à entretenir ou à réparer leurs routes, contrairement aux routes qui desservent les collectivités qui ne dépendent pas du service ferroviaire. Pire encore, certains propriétaires n’ont plus aucun moyen d’accéder à leurs terres.

Ce sont là toutes de bonnes raisons de débloquer les fonds qui ont déjà été mis de côté et de rétablir le service de transport ferroviaire de voyageurs. Par ailleurs, il y a beaucoup d’espoir que la Première Nation responsable réussisse à améliorer et à élargir le service. Elle a retenu les services de spécialistes ayant une expérience de l’exploitation de lignes de train de voyageurs et elle a une vision qui ne mesure pas seulement la réussite en dollars constants.

Or, le gouvernement fédéral refuse de dire s’il honorera l’engagement pris dans le Budget de 2015 d’accorder des fonds pour les trains de voyageurs d’Algoma. Au début, le silence pouvait s’expliquer par l’arrivée d’un nouveau gouvernement, qui devait s’installer et prendre la mesure des choses. L’élection est maintenant chose du passé. Il est grand temps pour le ministre et le ministère de prendre la bonne décision et d’aider à rétablir le service ferroviaire pour voyageurs à Algoma.

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